De la théorie, nous sommes passés à la pratique. Tom, notre guide du moment était intarissable dans ses explications. Comme à notre arrivée, chaque question, même dérangeante avait sa réponse, concise et claire. Nous ressentions son envie permanente de nous expliquer par l’exemple, que l’animal ne souffrait absolument pas.
A la Ferme du Brusquand , rien n’est laissé au hasard, tout est sous contrôle. Oies et canards sont en totale liberté avec tout le confort possible. Nous ne ressentions aucun stress animal quand Tom, attrapa calmement un canard pour le gaver. Rien d’industriel dans l‘exercice, chaque volatile a sa propre capacité de gavage, nous expliquait-il.
La Ferme du Brusquand est aux antipodes des grands groupes où tout est automatisé, mettant certainement au second plan la condition animale. Tom était à son aise et fier de nous démontrer que chaque individu était unique et toujours respecté. Une bienveillance évidente, sachant pourtant au fond de lui, la phase finale de l’animal. En tout cas dans cette exploitation, j’étais totalement conquis et rassuré, la démonstration m’avait débarassé de mes aprioris.